Alice Váles

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  • Le tour du propriétaire …

    Qu’est-ce que vous allez trouver ici ? Euh …

    J’écris beaucoup, dans des genres assez différents. Du long, du court, tantôt adulte, tantôt jeune public … Avec un faible pour ces moments où la réalité, la raison déraillent.

    Ici je ne pourrai partager que des récits courts (ce n’est définitivement pas l’endroit pour balancer mes gros pavés), des nouvelles, un peu de poésie, et prochainement j’envisage de vous proposer des mini séries, un épisode par semaine … mais comme je relis et réécris énormément ça va être un vrai défi. D’autant que je suis incapable d’écrire une histoire dans l’ordre ! Je vous avais prévenus, un bazar dans ma tête ! (En plus ils bavardent, y a un boucan là-dedans … Essayez donc de vous concentrer avec ça !)

    Certains de ces textes vous plairont peut-être, je l’espère ; d’autres moins, ou pas … à vous de voir.

    Puisque je parle de poésie, je vous propose celle-ci, qui, d’une certaine façon raconte ce que je mets dans mes écrits. Et comme je suis têtue – non, opiniâtre en réalité – je l’ai appelée : Renoncer ?

    Vents contraires et troublants qui souvent m’envahissent

    Sans crier gare, sans bruit et sans ménagements

    Réceptacle immobile, mon esprit s’aventure

    Traversé d’émotions qui ne sont pas à moi.

    Dans l’obscurité disparaissent toutes choses

    Dans le silence absent se réduisent les voix

    Nul temps ne vient rythmer le long déferlement

    Des douleurs insondables et des joies sans objets.

    Et si les larmes coulent et si le cœur me lâche

    Et si dans mon regard s’invite l’infini

    C’est que d’autres échos déchirent mes silences

    Voix fantômes d’un ailleurs qui n’a jamais été.

    Alors je collectionne tous les mots qui défilent

    Traversent mon esprit et s’enfuient dans l’instant,

    Tracent le chemin fragile qui démêle les fils

    Guidant l’imaginaire aux portes du réel.

    Devrais-je résister, devrais-je refuser

    De laisser m’habiter ces courants agités

    Au risque de trahir les bases de ma raison

    Par crainte de paraître avoir perdu l’esprit.

    Par

    le